Yann-Joris Denis

Ce fut sans doute entre l’atelier du grand-père artiste Néerlandais et celui de son père technicien Français que Yann-Joris Denis attrapait un virus évident, simple et clair : le bonheur de savoir tout faire de ses mains. Par envie, par besoin, par plaisir, pour soi même ou pour les autres.

3 générations de bricoleurs

Dans son environnement proche il y avait toujours un atelier, un établi, des outils, des choses à bidouiller, à réparer, à construire, transformer, inventer, créer.

l’expérience « téléphone-sabot »

Autour de lui on fabriquait, dessinait, transformait, imaginait des objets et des choses. C’était dans les gènes de toute la famille.

Enfant,  son terrain de jeu et d’inspiration fut le verger Provençal sur les rivages de la Méditerranée.

Que ce soit autour de la maison en France ou lors de vacances d’été aux Pays-Bas, il y avait toujours des bouts de bois qui trainaient à la disposition de celui qui avait envie d’en faire quelque chose.

« Oeuvre premier »

Parfois arrivait la déception et le découragement. Comme lors de la construction d’une table basse. Yann alors âgé de 7 ans l’avait espéré plus rigide.

Après une scolarité primaire et secondaire peu probante, l’entrée en formation Sculpteur – Ornemaniste fut là révélation.

Avec également un CAP de marqueteur en poche Yann développait à tout juste 20 ans une passion pour l’Art Nouveau et l’Art Déco.

Le grand père Néerlandais disparaissait trop tôt, mais c’est de lui que Yann tient le gout pour l’artisanat, l’art, l’envie de créer.

Le grand pere artiste qui savait tout faire

La belle collection de vieilles gouges aux manches patinés qu’il reçut en héritage y sont aussi  pour quelque chose. Tout autant que le tour à bois.

Le Tour à Bois, une valeur sure

La grande maitrise des outils de dessin de l’image et de la création informatiques permettent à Yann de faire le grand écart entre le monde d’avant et de demain. Créateur avant tout, il sait mettre l’ordinateur et l’Internet au service de ses envies et de son inspiration.

Ce fut dans la classe  de sculpture qu’il rencontra un autre élève doué : un certain Vincent Frachon. Depuis l’amitié et la complicité entre les deux garçons perdure et a donné naissance il y a un an à leur collectif  « FDCréation », qu’ils considèrent comme terrain d’échange de compétences et de réflexion créative.

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